Musique · chanson
Sans toi
Piste 5 du recueil Sous la rouille
En bref
Sans toi est une chanson de Flaggstaff (Alain Thiémard), en français, d'une durée de 4:24, créée le 5 avril 2026, piste 5 du recueil Sous la rouille. Paroles écrites à la main par l'auteur ; voix et musique générées avec Suno.
Paroles
RefrainT'étais censé être mon oxygène
J'ai cru crever à ta saison
Mais me voilà - debout, obscène
À respirer sans ta prison
Le monde tient sans ton décor
Et moi je tiens - et alors
CoupletJe t'avais mis sur un autel
Brûlé mon propre territoire
Fait de toi quelque chose d'immortel
Pendant que je perdais mémoire
Tu tirais les fils, j'applaudissais
Le pantin content de sa cage
Le matin où t'es parti - j'ai
Compris que j'avais fait le ménage
RefrainT'étais censé être mon oxygène
J'ai cru crever à ta saison
Mais me voilà - debout, obscène
À respirer sans ta prison
Le monde tient sans ton décor
Et moi je tiens - et alors
CoupletJ'ouvrais la bouche - c'était ta voix
Tes mots dans ma gorge en otage
Je m'étais effacé pour toi
Comme une faute qu'on rature en rage
Un matin j'ai brisé le miroir
Recollé les morceaux moi-même
Et derrière chaque éclat - me voir
Vivant, intact, sans que tu m'aimes
RefrainT'étais censé être mon oxygène
J'ai cru crever à ta saison
Mais me voilà - debout, obscène
À respirer sans ta prison
Le monde tient sans ton décor
Et moi je tiens - et alors
CoupletLe deuil c'est pas que pour les morts
On enterre aussi les vivants qui fuient
Les absents qu'on garde trop forts
Comme des couteaux dans la nuit
J'ai pleuré dans des pièces vides
Engueulé des murs qui répondaient pas
Puis j'ai décidé d'être livide
Une dernière fois - après, plus ça
PontOn croit mourir de l'autre
On crève pas - on renaît
Le coeur saigne, il se cabre
Et puis il recommençait
J'étais pas ta moitié
J'étais entier - traître
À moi-même - fini
Ce mensonge appris
CoupletAujourd'hui je marche sans béquille
Ton ombre a séché sur le sol
Je remets le feu aux brindilles
Que t'avais trempées - c'est mon rôle
L'indispensable était un leurre
Que je t'avais laissé inventer
Je reprends ma vie, heure par heure
Et j'ai plus peur de la compter
RefrainT'étais censé être mon oxygène
J'ai cru crever à ta saison
Mais me voilà - debout, obscène
À respirer sans ta prison
Le monde tient sans ton décor
Et moi je tiens - et alors
Refrain finalJe suis mon propre oxygène
Je fais ma saison, ma maison
Debout - et c'est pas obscène
C'est juste moi, sans ta prison
Le monde est vaste, c'est pas si fort
Et moi je tiens - et alors