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FlaggstaffAlain Thiémard · Bulle, Gruyère

Musique · chanson

LES MURS DE QUATORZE ANS

En bref

LES MURS DE QUATORZE ANS est une chanson de Flaggstaff (Alain Thiémard), en français, d'une durée de 3:30, créée le 13 novembre 2025. Paroles écrites à la main par l'auteur ; voix et musique générées avec Suno.

Paroles

Couplet 1Il court si vite qu’il voit plus clair
Et moi j’me dis : “tiens, ça me rappelle…”
Ces vieux tunnels où j’me perds hier,
Les murs que j’prenais en plein duel.

Il court si vite qu’il voit plus clair
Et j’vois mes gaffes dans sa manière,
J’prie qu’il freine avant la galère,
Mais j’rigole quand il prend l’air fier.

RefrainQuand il fonce droit vers le décor,
Qu’il croit qu’le monde est fait en mousse,
Je l’vois grandir un peu plus fort,
Et j’ai peur qu’il fonce comme moi jadis.

Couplet 2Il court si vite qu’il voit plus clair
Avec ce feu planté dans l’âme,
Et moi j’me vois dans sa poussière,
Même foulée, même petite flamme.

Il court si vite qu’il voit plus clair
Son rire claque comme un éclair,
Il frôle un mur, change de repère,
Et j’respire enfin, léger, peinard.

Couplet 3Il court si vite qu’il voit plus clair
Quand il défie la pente en vrac,
Et j’me redis : “tiens, le pauvre père
Devait être pire quand il craque.”

Il court si vite qu’il voit plus clair
Avec ce don pour l’improbable,
Chaque virage un truc de travers,
Mais il retombe… c’est redoutable.

PontJ’me dis qu’on apprend mieux debout,
Qu’la vie se forge en plein virage,
Qu’un mur parfois remet les clous,
Mais qu’l’éviter… c’est déjà l’âge.

RefrainQuand il fonce droit vers le décor,
Qu’il croit qu’le monde est fait en mousse,
Je l’vois grandir un peu plus fort,
Et j’ai peur qu’il fonce comme moi jadis.

Couplet 4Il court si vite qu’il voit plus clair
Il tente un saut beaucoup trop long,
Et moi j’étouffe un vieux “mon frère,
T’as hérité d’mon mauvais clon’.”

Il court si vite qu’il voit plus clair
Et son regard dit “t’inquiète père”,
Il change d’allure, évite la pierre,
Et moi je souffle comme un vieillard.

Couplet 5Il court si vite qu’il voit plus clair
Qu’on dirait presque un vent d’été,
Et moi j’me dis : “c’est moins l’enfer
Quand il apprend à dévier.”

Il court si vite qu’il voit plus clair
Il prend le large, évite la guerre,
Et j’crois qu’il trace un autre univers
Où mes vieux murs sont dépassés.

Refrain finalQuand il fonce droit vers le décor,
Qu’il croit qu’le monde est fait en mousse,
Je l’vois grandir un peu plus fort,
Et j’ai peur qu’il fonce comme moi jadis.