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FlaggstaffAlain Thiémard · Bulle, Gruyère

Musique · chanson

Comme un vieux goût d’avenir

En bref

Comme un vieux goût d’avenir est une chanson de Flaggstaff (Alain Thiémard), en français, d'une durée de 3:59, créée le 20 février 2026. Paroles écrites à la main par l'auteur ; voix et musique générées avec Suno.

Paroles

RefrainÇa revient sans prévenir
Comme un vieux goût d’avenir
Dans l’air, prêt à revenir
Un fantôme à retenir

CoupletDans le pli d’un manteau gris
Un sillage m’a surpris
Un parfum presque enfoui
Dans la laine et dans la nuit
Tout mon passé s’est instruit
D’un accord lent et précis
Sous ma peau rien ne s’enfuit
Je vacille et je revis

RefrainÇa traverse mon soupir
Sans jamais m’appartenir
Je respire un souvenir
Que je ne peux retenir

CoupletSur un quai de fin d’été
Une écharpe m’a heurté
Même note, même clarté
Même trouble réveillé
Ton absence a chuchoté
Dans l’instant désorienté
Tout mon corps s’est arrêté
Par l’odeur ressuscité

PontDans l’air dense qui me frôle, absence
Chaque note me relie sans défense
Je chancelle et je m’incline en silence
Tout mon cœur se désassemble en présence

CoupletUn flacon presque vidé
Garde un souffle évadé
Sur le verre condensé
Ton passage est incrusté
Chaque fibre a conservé
Ce que j’avais effacé
Mais l’oubli s’est fracassé
Par l’effluve réveillé

RefrainÇa revient sans prévenir
Comme un vieux goût d’avenir
Dans l’air, prêt à revenir
Un fantôme à retenir

CoupletDans la rue d’à côté
Un passant l’a porté
Même trace entêtée
Même vertige inventé
Je poursuis l’irréel
Dans ce sillage mortel
Ton parfum intemporel
Me rappelle l’essentiel

RefrainÇa traverse mon soupir
Sans jamais m’appartenir
Je respire un souvenir
Que je ne peux retenir

PontDans l’air dense qui me frôle absence
Chaque note me relie sans défense
Je chancelle et je m’incline en silence
Tout mon cœur se désassemble en présence

RefrainÇa revient sans prévenir
Comme un vieux goût d’avenir
Dans l’air, prêt à revenir
Un fantôme à retenir

Je respire et je chavire
Dans ce trouble qui m’attire
Tout mon manque se déchire
Sur l’odeur d’un souvenir